Premiers pas à Nantes : un weekend en bref, ou presque !

A l’origine je pensais vous faire partager de façon très brève mon weekend passé à Nantes. Mais ce n’est qu’à l’heure de la mise en ligne de l’article que je mesure la richesse de ce séjour. Veuillez donc excuser par avance la longueur de ce modeste témoignage.

Je ne me souviens plus ni de la première fois où l’on m’a invité à visiter Nantes ni le nombre de fois où cette invitation a été réitérée. Ce qui est sûr, c’est que le rendez-vous avec la ville de Nantes a dû être reporté à maintes reprises.

Chose promise, chose due, en 2017 la rencontre a bien eu lieu !

Je dois tout de même vous faire un aveu. Si j’ai enfin tenue ma promesse de venir à Nantes, c’est aussi et surtout en partie dû à ma venue à la 18ème édition des Utopiales, le Festival International de Science-fiction de Nantes.

Ce que vous ne trouverez pas dans cet article : l’histoire de la ville, les bonnes adresses gastronomiques, les photos des spécialités locales.

Ce que je vous propose : une déambulation dans la ville de Nantes, tantôt sous un ciel nuageux et menaçant, tantôt sous un soleil radieux.

Une balade sur le chemin de ronde

Me voilà donc parti, affublé de deux acolytes qui se proposent d’être mes guides pour l’après-midi. La visite commence par la découverte du château des Ducs de Bretagne et une balade sur le chemin de ronde sur les remparts fortifiés.

Château des Ducs de Bretagne

Château des Ducs de Bretagne

Ces derniers offrent des points de vue sur les bâtiments, la cour, les douves, mais aussi sur la ville : la tour LU, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul et l’emplacement du bras de la Loire qui alimentait les douves du château avant d’être comblé. Même par un temps maussade et pluvieux, on ne peut que remarquer le blanc de la pierre des bâtiments intérieurs qui tranche avec l’austérité des murs extérieurs. J’apprends entre deux prises de photo qu’une meute de six loups a élu domicile dans les douves du château en 2009 lors de la biennale d’art contemporain Estuaire.

Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul

Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul

Un monument original, la tour LU

Après l’avoir aperçue depuis les remparts du château, nous approchons la Tour LU qui faisait partie de la biscuiterie du même nom. A l’origine l’usine comptait deux tours, mais une seule est encore debout. Haute de 38 mètres et haute en couleur, la tour Lu ne manque pas de nous étonner. C’est à n’en pas douter le monument le plus original de Nantes.

Tour LU vu depuis le Château des ducs de Bretagne

Tour LU vue depuis le Château des Ducs de Bretagne

Tour LU

Tour LU

Au détour des rues

Une petite rue bordée d’arbres jaunes, rouges ! nous mène ensuite à la basilique Saint Nicolas. On remarque ici aussi les efforts de restauration et une nouvelle fois la blancheur des pierres.

Puis nous débouchons sur la place Graslin et son théâtre à l’italienne, l’un des derniers en France avec celui de Bastia si je ne me trompe pas.

Place Graslin

Place Graslin

Le théâtre Graslin est la salle d’opéra de Nantes et se trouve entre les rues Molière et Corneille, ça ne s’invente pas. La façade du lieu n’est pas sans nous rappeler un autre théâtre… Le théâtre de l’Odéon à Paris ! On sent clairement l’influence. Huit colonnes supportent le fronton. Elles sont coiffées de huit statues représentant les muses de la mythologie grecque. Mes cours de latin et d’histoire datent peut être de plusieurs années mais il me semble que les muses de l’antiquité étaient au nombre de neuf, il n’en manquerait pas une ?

Théâtre Graslin

Théâtre Graslin

Au sortir du weekend j’ai vérifié et il s’avère que les huit muses représentent, de gauche à droite : Melpomène, Terpsichore, Calliope, Thalie, Euterpe, Clio, Polymnie et Érato. Uranie est portée disparue.

Une belle parenthèse hors du temps, un bel abri par mauvais temps

La pluie ne cesse de tomber et je commence à douter que nous puissions poursuivre notre déambulation dans Nantes, quand apparaît comme par magie devant nous le passage couvert Pommeraye. Les galeries du Passage Pommeraye sont lumineuses et pleines de vies. Il fait bon flâner quelques minutes ou plus dans ce lieu presque hors du temps. Bien que la visite du passage ne dure que quelques instants, il mérite bien un petit détour. Cette pépite d’architecture est une invitation à la déambulation et à la curiosité.

Entrons dans le passage Pommeraye !

Entrons dans le passage Pommeraye !

D’emblée, on ne peut qu’être étonné par la profusion des décorations. On découvre tour à tour des statues, des médaillons, une verrière, des torchères, des colonnes, un escalier monumental ou encore une magnifique horloge. J’ai du mal à vous faire l’inventaire, tant l’ornementation des galeries est abondante.

Le passage est organisé sur trois niveaux autour d’un très bel escalier en bois. Attardez vous un peu et vous pourrez voir des petits personnages dessinés sur les contre marches.

Il est dit qu’ici, tout concourt à faire du Passage Pommeraye, l’un des plus beaux si ce n’est le plus beau passage couvert d’Europe. La profusion et la grâce des détails architecturaux font que les galeries ne souffrent pas la comparaison avec les galeries de la capitale comme la galerie Vivienne, aussi belle soit cette dernière.

« C’est un fameux trois mats… »

On découvre ensuite le bâteau le Belem, malheureusement au travers des gouttes de pluie. Ce dernier demande à se montrer et le soleil petit à petit va le dévoiler sous ses plus beaux atours. Le Belem, un trois-mâts avec une coque en acier est le dernier des grands voiliers français du 19ème siècle. Au moment où les anglais construisaient déjà des bateaux à vapeur, le Belem sort des chantiers navals de Nantes. Ces campagnes se feront en direction principalement de Belém, mais aussi d’autres destinations comme les Antilles et la Martinique où il échappe à la colère de la montagne Pelée en 1902. Il sera le seul vaisseau rescapé de la flotte qui mouillait. En effet, l’entrée du port lui étant refusé par manque de place, le Belem mouille de l’autre côté de l’île, ce qui le sauvera. C’est d’ailleurs le Belem qui secourra les rescapés de la catastrophe.

La traversée du pont Anne-de-Bretagne est l’occasion pour mes compagnons de route de me poser une question piège. « Dans quelle direction se trouve la mer ? » Bon déjà c’est l’océan. Et attention à ne pas se fier au sens du courant qui, contrarié par le flux de la marée montante, peut induire en erreur. Après, je n’assiste pas non plus à un mascaret…

Les machines de l’île

Et arrive peut être le clou de la visite, les machines de l’île. On peut se les représenter, les imaginer, mais c’est en admirant le Carrousel et en regardant évoluer le Grand éléphant que l’on prend la pleine mesure de ce tour de force.

Situés à l’emplacement des anciens chantiers navals les machines de l’île comprennent le Grand éléphant, le Carrousel des mondes marins, un manège pour enfants et une branche prototype de l’Arbre aux Hérons. On a hâte de voir ce dernier terminé dans les prochaines années. Quant au Carrousel des mondes marins, il s’agit d’un manège géant à trois niveaux, composé de créatures marines, et auquel s’amarre le grand éléphant pour accueillir ses passagers. Le grand éléphant est fait de bois et d’acier et pèse 48,4 tonnes. Haut de 12 mètres et large de 8 mètres, il peut accueillir 52 passagers par voyage. L’éléphant est tout aussi impressionnant qu’imposant. La machine reproduit à la perfection les mouvements de l’animal, jusqu’à projeter un jet d’eau avec sa trompe. Douche garantie si vous ne prenez pas garde ! Le soin apporté à l’esthétique de l’œuvre et le travail de sculpture du bois arrive à faire oublier la machinerie qui fait avancer tout ça. Et la magie opère ! Oui, je reste un enfant face à tant de beauté et de magie et je me prends à rêver.

Le Grand Elephant

Le Grand Éléphant

Le Grand Elephant et le Carousel

Le Grand Éléphant et le Carrousel

Après avoir admiré l’éléphant évolué, on chemine à travers le parc des chantiers, on passe sous la grue Titan jaune, on traverse une ancienne cale de lancement de navires, on se plaît à suivre des rails, et on s’interroge sur cette mystérieuse ligne verte. On apprendra plus tard au cours de notre balade, que chaque année une programmation artistique invitant au voyage courre le long de la ligne verte.

Quand le fleuve, la mer et la terre s’unissent

Sur le quai des Antilles, je suis interloqué par la perspective que forment des anneaux de bien 4 mètres de diamètre. A l’image de ses célèbres colonnes, Buren nous livre ici une œuvre étonnante, pour notre plus grand plaisir. Les anneaux ont été créés pour le festival d’art contemporain Estuaire 2007. L’œuvre est composée de 18 anneaux d’acier galvanisé, de couleur argent, fixés sur d’anciens bollards du quai. Les cercles formés font référence aux anneaux qui enserraient et emprisonnaient les esclaves, en référence au commerce triangulaire dont Nantes a été la plaque tournante au 18ème siècle. On peut également y voir l’évocation des anneaux de mariage unissant le fleuve, la mer et la terre.

Si j’ai pu admirer l’œuvre de jour et sous un soleil radieux qui mettait en valeur l’esthétique des anneaux, je n’ai en revanche pas eu la chance de les voir de nuit. A l’occasion d’une prochaine visite je viendrai contempler les anneaux qui de nuit se parent de couleurs, alternant rouge, vert ou encore bleu.

Les anneaux, ou l'évocation des anneaux de mariage unissant le fleuve, la mer et la terre

Les anneaux, ou l’évocation des anneaux de mariage unissant le fleuve, la mer et la terre

Je retiens de mon séjour, la beauté et la magie des lieux que j’ai visités. J’ai également apprécié le soin porté à l’entretien et à la restauration du patrimoine souvent classé. Nantes est une belle ville au cachet sauvegardé. Pour ne rien gâcher, les déplacements sont largement facilités avec le tramway et une gare accessible.

Enfin, si j’ai un conseil à vous donner : n’hésitez pas à vous faire accompagner si comme moi vous avez la chance de compter des amis sur place. Mes deux guides personnels m’ont ainsi fait partager leur amour pour cette ville. Ils ont su agrémenté la visite d’histoires et d’anecdotes. J’en aurai presque oublié les caprices du temps ! Bref une belle découverte et de jolis moments de partage.

Dans ce cadre magnifique, vous vous dites que le weekend était propice à se reposer et à se ressourcer. Nonobstant la 18ème édition des Utopiales, le Festival International de Science-fiction de Nantes, cela aurait pu être le cas…

J’y retournerai volontiers et vous ?

Wishlist 2018

Si vous demandez à mon entourage, tous vous diront que je fais des listes à n’en plus finir ou savoir qu’en faire. Mais cette liste est différente des autres. Il s’agit des choses que j’aimerais faire cette année. Je ne parle pas de tous les souhaits que je souhaite réaliser ou accomplir, non ce sont bien les choses que j’ai envie de faire, même si certaines paraissent un peu folles !

J’aime les listes car c’est une sensation merveilleuse de se dire que ça ne tient qu’à moi et que finalement je suis bien bête de ne pas réaliser ces envies ! Et puis coucher mes envies sur le papier, me donne l’impression de donner une certaine consistance et de rendre concret toutes ces idées.

Faire une liste ? Rien de plus simple a priori… Un papier, un crayon et c’est parti pour écrire ! Mais écrire quoi ? Toutes les choses qui me passent par la tête, tant des objectifs très terre à terre que d’autres moins communs. En bref tout ce dont j’ai vraiment envie. Souvent mes listes sont bien trop fantasmées et je ne les réalise pas. J’ai donc décidé cette fois-ci de faire un tri dans toutes ces envies.

Je vous livre donc ma liste d’envies, faite de plus d’intentions que de souhaits, parsemée d’un peu d’audace et de beaucoup de réalisme.

Tout d’abord, j’aimerai cette année faire enfin l’une des choses qui fait me le plus envie. Vous avez deviné : VOYAGER !

Et pour assouvir cette soif de voyage j’ai quelques destinations en tête. Il y a l’Islande qui m’a toujours fait rêver et qui semblait bien inaccessible. Mais depuis quelque temps la destination est devenu mieux desservie et le témoignage de plusieurs de mes amis  m’incite à faire le grand saut cette année. Pourquoi pas un voyage courant juin par exemple ?

Plus proche, se trouvent les châteaux de la Loire. Ne serait-ce pas l’occasion de partir un weekend entre amis et de découvrir le  patrimoine culturel, historique, architectural et œnologique de la région ? Il paraît même que l’on peut s’adonner à l’une de nos activités favorites, l’escape game à la Forteresse royale de Chinon !

Non loin d’ici également le Royaume-Uni et plus particulièrement l’Écosse. L’idée m’était venue de profiter du match Écosse / France pour vivre la ferveur des supporters dans l’enceinte de Murrayfield et découvrir Edimbourg ainsi que l’accueil bienveillant légendaire des écossais à l’égard des français. La faute à un agenda un peu chargé en février, si d’avenir je devais cette année me rendre en Écosse, je partirai plutôt sur les traces d’Harry Potter à la découverte des contrées magnifiques qui ont servi de lieux de tournage aux films de la saga.

Impossible aussi de faire l’impasse sur Londres et la visite des studios Warner bros. Mais pas seulement. Comment ne pas profiter de quelques jours à Londres pour aller également faire du shopping ou se rendre sur les lieux des enquêtes de Sherlock Holmes ?

Plus à l’est de nous, l’Asie m’a toujours attiré et m’attire encore plus depuis mon trek au Kirghize l’an passé (l’aventure Kirghize fera bientôt l’objet d’un billet dans la catégorie carnets de voyage). Pour cela non pas une mais deux destinations dont je souhaite recueillir le tampon sur mon passeport. Pas forcement dans l’ordre, le Japon principalement pour sa diversité culinaire dont nous n’apercevons j’en suis sûr qu’un très mince échantillon en France ; sa nature majestueuse avec la floraison des sakura, les cerisiers du Japon, ou encore la couleur des érables rouges en automne ; les somptueux et mythiques paysages ; et surtout la culture manga et parce que c’est dit-on le paradis des goodies ! J’espère y trouver ce qui fait la légende de ce pays et qui fait cruellement défaut lorsque l’on vit à Paris : la propreté, la politesse et la ponctualité !

La Corée du Sud. Comment ne pas visiter ce pays qui est la patrie des jeux vidéo ? D’autant que la Corée du Sud semble aussi une destination des plus dépaysantes en alliant culture bouddhiste et concerts de K Pop… J’aimerais bien découvrir cet équilibre entre tradition et modernité, ainsi que la frontière avec la Corée du Nord.

Au programme depuis des années et sur mes listes donc depuis bien longtemps, tout du moins depuis mon arrivée à Paris, se trouvent également les capitales des pays de l’Europe de l’est. Je pense notamment à Prague, Vienne ou encore Budapest sans oublier Saint-Pétersbourg, s’il fallait n’en citer que quelques unes. L’une d’elles fera surement l’objet d’une prise de billets d’avion sur un coup de tête à la vue d’un tarif alléchant ! Ce qui m’attire dans ces destinations ? La culture slave (et tout ce que vous voulez y mettre) je dirais mais aussi parce qu’elles ont été le lieu de grands évènements historiques et qu’elles ont inspirés de grandes œuvres romanesques. Pourquoi ne pas profiter d’un passage à Saint-Pétersbourg pour assister à un concert de l’orchestre philharmonique, le plus vieil orchestre symphonique de Russie ?

Après les voyages, bien entendu mes envies se portent ensuite sur les sorties et les activités. Pour me rassasier, l’année 2018 devrait être propice à découvrir voire de s’initier à des disciplines comme la canne de combat ou les compétitions de sabre laser. Cette nouvelle année, je l’espère, sera également l’occasion de découvrir de nouveaux moyens de jeux comme la réalité virtuelle par exemple, mais également de tenter de sortir des salles d’escape game et pourquoi pas de battre de nouveaux records en équipe ?

L’année 2018 sera également riche en pièces de théâtre et en expositions dont je compte bien faire une sélection à inscrire dans mon agenda.

Je n’oublie pas également les conventions et les salons qu’ils soient littéraires ou bien encore vidéoludiques. Je pense notamment aux salons et conventions tels que :

– les Utopiales, le festival international de science-fiction de Nantes ;

– la Japan expo, le salon de la culture japonaise à Paris ;

– la foire du livre de Brive-la-Gaillarde, le grand rendez-vous de la vie littéraire en France ;

– le Comic Con, le festival de la pop culture ;

– la Paris Games week, le salon du jeu vidéo ;

– la 25ème édition de Paris Manga & SCI-FI Show.

Enfin cette nouvelle année, nous verra tester toujours plus de bonnes adresses dans la capitale, déambuler dans les rues de Paris et découvrir de nouveaux endroits.

A n’en pas douter, toutes ces envies sont autant d’idées pour de nouveaux billets sur ce blog !

Madilyn Bailey est de retour à Paris !

On en a longtemps rêvé, Madilyn Bailey le fait ! La chanteuse est de retour à Paris et ce pour notre plus grand bonheur. Quelle ne fut pas ma joie lorsque mon fil d’actualité Twitter a fait apparaître le tweet de la belle américaine annonçant son show le 16 février à Paris.

Je ne boude pas mon plaisir à l’idée d’entendre de nouveau en live la voix magique de la chanteuse aux plus de 4 millions d’abonnés sur YouTube désormais.

En 2015, j’ai eu la chance d’assister au concert privé de la sublime Madilyn Bailey, à l’occasion de son passage à Paris. Lors de cette soirée, j’avais découvert une artiste attachante et touchante. Madilyn Bailey nous avait charmés dès son entrée en scène et nous avions été parcourus de frissons lorsqu’elle avait amorcé les premières notes sur sa guitare.

L’émotion avait été grande quand elle avait ensuite entonné les titres Radiocative, Titanium ou encore She Wolf.

A l’issue du concert je formulais le vœu de « revoir la jeune chanteuse américaine ». C’est sur ces mots que je terminais un de mes premiers billets publiés sur ce blog.

Depuis, je suis la chanteuse principalement sur Twitter où cette dernière est très active. C’est tout naturellement qu’elle a choisi la célèbre plateforme de microblogging pour annoncer son prochain passage à Paris.

La jeune artiste a su conquérir ses fans et plus particulièrement le public français avec ses albums. Et le succès est au rendez-vous pour chaque nouvelle reprise qu’elle aime à partager en ligne.

Si ce n’est pas déjà fait, courrez réserver vos places ! Et dans l’éventualité, certes peu probable, où vous ne connaîtriez pas la chanteuse, laissez vous charmer par sa prestation sur scène au bus palladium.

Can’t wait to see Madilyn, and you ?

Quoi de mieux que des pancakes pour l’heure du goûter ? Dégustation chez Pancake Sisters

« Un après-midi d’automne, on avait trouvé un moyen de locomotion, alors on est partis […] C’était le bon moment pour aller […] » manger des pancakes !

Il y a des adresses comme celle-ci où mon cœur balance, où deux sentiments en moi se disputent. J’ai envie de partager avec vous ce merveilleux endroit et en même temps j’incline à garder secret ce lieux fabuleux ! Peut être pour ne pas prendre le risque de faire la queue pendant une heure devant la vitrine lors de ma prochaine visite. On ne sait jamais, des fois que ma critique contribuerait à faire déferler des hordes de nouveaux convives…

En poussant la porte de Pancake Sisters, je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais ce que j’ai trouvé m’a tout de suite réconforté. Ce café minimaliste est agréable et les visages souriants. Il se dégage un petit je ne sais quoi ou tout du moins une ambiance cosy comme on les aime. Je jette un rapide coup d’œil pour trouver Marion qui m’attend déjà affamée attablée. Ici n’ayez crainte, on s’entend parler, la pièce est chaleureuse sans être surchauffée et on a son espace pour soi. Enfin bref on s’y sent bien.

Je vous le dis la carte est alléchante et on apprécie le soin porté à la matière et à la couleur. Cela participe à rendre des plus agréables cette jolie salle. Impossible de tout goûter, il va falloir faire un choix.

La serveuse très souriante vient prendre notre commande. Sans hésitation, notre choix se porte tout de suite sur le Choco Tornado accompagné d’un jus de myrtilles pour Marion et d’un jus de poires pour ma pommes pour moi.

Service rapide ! Nos deux assiettes arrivent, à peine a-t-on eu le temps d’évoquer la météo. Visuellement, on est bluffé. Si la dégustation est aussi bonne que la présentation est belle… S’il s’était affaire d’un fromage, un renard aurait dit « sans mentir, si votre ramage, se rapporte à votre plumage […] ».

le Choco Tornado : 2 pancakes aux pépites de chocolat avec pâte à tartiner choco-noisettes bio, banane et chocolat fondu, le tout coiffé d'une chantilly maison

le Choco Tornado : 2 pancakes aux pépites de chocolat avec pâte à tartiner choco-noisettes bio, banane et chocolat fondu, le tout coiffé d’une chantilly maison

Après un tout aussi rapide « bon appétit, merci toi aussi », vient le temps de s’emparer de nos couteaux et fourchettes et de passer aux choses sérieuses…

vue du haut de la montagne, attention au vertige

vue du haut de la montagne, attention au vertige

La première bouchée est une explosion de sensations et de saveurs mêlées. Notre palais est envahi par le savoureux mélange de la délicate texture des pancakes (fluffy comme disent les canadiens), la douceur de la chantilly et la tiédeur du chocolat fondu. La perfection faite pancake ! La suite de la dégustation ne me fera pas démentir. Chaque bouchée est un enchantement pour nos papilles.

Nonobstant un « que c’est bon » lâché haut les cœurs simultanément par les deux chocolats addicts que nous sommes, on reste sans voix. Rien ne pourrait perturber ce moment d’extase gastronomique (ou gustative). Une petite gorgée de jus de fruits pour tenter de dissiper le doucereux rêve dans lequel nous avons glissé n’y fait rien et nous invite au contraire à terminer notre gâteau à étages.

En un seul mot, s’il n’en fallait qu’un : une TUERIE !

Pancake Sisters c’est donc avant tout et surtout des pancakes sucrés mais aussi salés, préparés à la minute. La réclame (traduction pour les plus jeunes : la publicité) ventera la légèreté et l’équilibre des assiettes, quand nous retiendrons que l’on sort de table rassasiés sans pour autant se sentir lourds et ballonnés. La promesse est donc tenue et nos attentes comblées. Voila une adresse où il fait bon succomber à la tentation. Un sentiment de culpabilité ? peut-être un petit peu… Non seule la curiosité nous anime ! Des pancakes, des montagnes de pancakes savoureux sont une bonne raison pour s’adonner à notre pêcher mignon, que dis-je, à notre meilleur défaut : la gourmandise.

Pour ne rien gâcher, vous pouvez convier vos amis végétariens, si vous en avez et vous pouvez même déguster des pancakes sans gluten.

Marion connaît déjà bien l’endroit, sis 3 rue Lucien Sampaix 75010 Paris, avec ses jolies tables en bois. Quant à moi l’adresse me faisait de l’œil depuis un moment. Je n’ai qu’un seul regret : ne pas y être allé plus tôt.

Pancake Sisters c’est « the place » pour un teatime ou un goûter.

Juste un conseil, pensez à réserver, on sait jamais. Le nombre de places est limité.

On a tout simplement adoré et on serait bien resté plus longtemps à papoter, parler de voyages, cuisine, sorties, expositions…

Nos papilles sont enchantées et en redemandent. Du coup, c’est promis on revient une prochaine fois tester le brunch. Et vous ?

Ma lettre au Père Noël

« Petit papa Noël,

Quand tu descendras du ciel,

Avec tes jouets par milliers,

N’oublie pas mon petit soulier.  »

C’est sur les paroles de cette belle chanson que je souhaitais vous présenter ma lettre au Père Noël. En effet, l’hiver est déjà bien là, les fêtes de Noël approchent et les sapins se parent de leurs plus belles guirlandes. Il est donc bien temps de faire la liste de « tous les beaux joujoux que je vois en rêve ». Je sais que le Père Noël, même avec l’aide de tous ses lutins ne pourra pas exaucer tous mes souhaits. Aussi si vous vous sentez l’âme généreuse n’hésitez pas à me contacter !

Cher Père-Noël, Lire la suite